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PCO refuse toujours d’envisager la retraite après sa grave blessure qui lui a fait frôler la mort !

Après s’être retrouvé à l’hôpital à Montréal à la suite de sa récente fracture d’une vertèbre, Carl Ouellet, alias PCO, a rapidement dicté ce qu’il voulait des médecins.

Il a dit au chirurgien, refusant catégoriquement d’envisager la retraite du monde de la lutte à 58 ans.

« Si je ne peux plus lutter, ne m’opérez pas pour rien »

Avant d’en arriver à cette situation, Ouellet a traversé une épreuve physique comme il n’en avait encore jamais connue. Pourtant, sa carrière de lutteur, amorcée à la fin des années 1980, a été marquée par plusieurs blessures, notamment des épaules disloquées, une rupture du ligament croisé antérieur du genou, une déchirure du biceps et bien d’autres problèmes physiques.

Ça prendra le temps que ça prendra

Loin de baisser les bras devant les embûches, PCO demeure convaincu qu’une éclaircie viendra après la noirceur, comme il l’a expliqué.

Lorsqu’il a finalement pu subir son opération à Montréal, le chirurgien a dû l’avertir des importants risques associés à cette délicate procédure, qui a duré plus de sept heures.

Ouellet tient à remercier son gérant dans le ring et ami dans la vie, Destro (Michel Roy), pour son soutien indéfectible.

« Je me disais que si ça devait mal se terminer, ça me ferait plus de peine pour les autres. Quand tu es lutteur, ça vient avec le risque »

Heureusement, l’intervention s’est bien déroulée. Pour le moment, la douleur demeure importante au quotidien, mais PCO assure qu’il ne tombera pas dans le piège de la médication excessive, comme plusieurs autres lutteurs avant lui, qui en sont venus à perdre le contrôle de leur vie.

« Ça prendra le temps que ça prendra. Ce n’est pas mon genre d’aller me chercher une poignée d’antidouleurs avec une grosse bière et de me taper un buzz parce que j’ai mal au cou. Ma discipline reste la même qu’avant. »

Il lui faudra maintenant convaincre un médecin et un promoteur qu’un retour dans le ring représenterait une décision raisonnable.

« Quelqu’un va me donner une chance. Ma colonne vertébrale reste super belle. Ma philosophie, c’est de prendre les épreuves et de les transformer. Plus il y a de la noirceur, plus il y a une éclaircie après. »

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