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Paul London s’interroge sur la raison pour laquelle Seth Rollins est pris au sérieux

Peu de sujets suscitent autant de débats parmi les fans de catch que ce qui rend vraiment un artiste crédible. Est-ce du travail en ring, de la livraison de promos, de la présentation, ou quelque chose de plus difficile à définir qui s’accroche instinctivement ? Cette conversation suit Seth Rollins depuis des années, surtout qu’il reste parmi les meilleurs des cartes de la WWE malgré les critiques de certains fans.

Paul London a récemment ajouté sa propre particularité à cette discussion, proposant une critique qui n’a rien à voir avec le rythme de travail, les titres ou les distinctions. Au lieu de cela, London s’est concentrée sur quelque chose de bien plus subjectif : la voix de Rollins.

En discutant de l’érosion du kayfabe et des tentatives modernes de le préserver, London a reconnu le talent de Rollins mais a admis qu’il avait personnellement eu du mal à adhérer à sa présentation. « C’est tellement nasillard, » remarqua Londres. « Comment peux-tu prendre un gars comme ça au sérieux ? Il est extrêmement talentueux, mais c’est… tu sais, « Je vais t’avoir ! » Je ne sais pas, c’est peut-être juste moi. »

Les propos de London sont intervenus dans le contexte de la tentative de Rollins de maintenir le kayfabe l’année dernière, lorsque Rollins a feint une blessure grave avant de finalement décrocher le championnat du monde poids lourd de la WWE. Alors que beaucoup ont salué cet effort comme un retour aux anciennes normes narratives, London a clairement indiqué que son scepticisme ne résidait pas dans l’angle lui-même. Sa déconnexion existait bien avant cela, et elle venait de la façon dont Rollins se manifeste vocalement.

Cette critique se démarque précisément parce qu’elle va à l’encontre de la plupart des discussions sur Rollins. Son athlétisme, sa polyvalence et son adaptabilité sont rarement remises en question, et son CV rivalise avec celui de sa génération. Pourtant, la vision de London touche à un aspect plus insaisissable de la psychologie du catch : comment le ton, la cadence et la présence vocale influencent la crédibilité perçue.

D’autres voix de l’industrie ont soulevé des préoccupations connexes, bien que moins directement. Bully Ray a déjà suggéré que Rollins manque parfois du lien intangible partagé par des contemporains comme Roman Reigns, CM Punk et Cody Rhodes. Les propos de London portent cette idée dans une direction plus personnelle, présentant la question non pas comme un arête manquante, mais comme un obstacle stylistique inhérent.

L’implication plus large concerne à quel point la lutte est vraiment subjective. Un trait qui brise complètement l’immersion pour un spectateur peut être invisible pour un autre, voire devenir attachant. À une époque où les interprètes sont scrutés à tous les niveaux possibles, même quelque chose d’aussi basique que la prestation vocale peut façonner la perception.

La notoriété continue de Rollins suggère que la WWE et une grande partie de son public restent pleinement investis, malgré les critiques comme celle de London. Pourtant, des commentaires comme ceux-ci soulignent à quel point les marges sont minces au sommet de l’industrie, où la crédibilité est souvent définie par des détails impossibles à quantifier mais impossibles à ignorer.

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wrestlingheadlines.com/paul-london-questions-why-seth-rollins-is-taken-seriously/

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